mardi 25 septembre 2007

Klaus, know him

ARTE, lundi 24 septembre, 23h15.
Alors que les autres chaines du PAF diffusent, comme à leur habitude, des enquêtes de super flics trop balaises, des opérations de super médecins trop balaises, des conseils de super spécialistes anti-arnaques trop balaises, des analyses d'économistes trop balaises, des discours de Sarko trop balaise (du moins veut-il le faire croire), des talk show de super interviewers trop balaises (pour écouter les réponses qu'on leur donne), Arte diffuse un documentaire sur un artiste, au sens propre du terme, qui pour le coup est réellement, pardonnez-moi l'expression, trop balaise…

Il s'agit de Klaus Nomi, un allemand né dans les Alpes bavaroises mais berlinois d'adoption. Il commence sa carrière comme chanteur lyrique, ténor, voire soprano. Puis, la fin des années 70 aidant, il mettre sa voix de castra au service d'une new wave naissante. Installé à New York, il devient une icône, bluffant complètement David Bowie himself qui l'invitera d'ailleurs dans un Saturday Night Live qui lui sera consacré. La preuve en images…



Klaus Nomi c'est avant tout un personnage énigmatique, novateur et sombre. Il sera l'une des premières célébrités à mourir du SIDA en 1983. Mais ce qu'on retiendra de lui, ce sont surtout ses prestations scéniques, d'une avant-garde surprenante, sa voix époustouflante, son groupe et leurs titres hallucinants, d'une profonde mélancolie et d'une candeur joyeuse, sa carrière difficile qui ne décollera que très tard, ses contrats douteux avec différentes maisons de disque et sa pudeur qui l'amènera à cacher sa maladie jusqu'à son dernier souffle. Un exemple en images avec le clip de Falling In Love Again.

Mais rendons à César ce qui revient à César, je vous conseille, si vous avez l'occasion, de visionner le documentaire diffusé par Arte hier soir, The Nomi Song


3 commentaires:

Loïc a dit…

Tu sais quoi? J'ai envie de passer un week end avec toi. Non pas pour te faire le cul, je suis pas homo. Mais pour prendre l'air en suisse.

Anonyme a dit…

Ah ben c'est classe ça Loïc, c'est Klaus Nomi qui t'inspire des trucs comme ça ? Non, en tout cas, sans trop m'avancer, je dirai que ça nous ferait bien plaisir de faire un des ces petits week ends "rock'n'roll n'importe quoi" comme on les aime... Et puis pour monsieur detunized : c'est bien de regarder des super reportages sur arte, mais faut quand même penser à dormir... Et puis d'abord, je ne ronfle pas, tu as monté le son parce qu'il y avait des mauvaises ondes sur cette horrible ville d'Annemasse...

Loïc a dit…

Bon dieu il etait completement barré le mec. Mais on adore les gens barré. c'est moin fade.