jeudi 27 septembre 2007

free music

mardi 25 septembre 2007

Klaus, know him

ARTE, lundi 24 septembre, 23h15.
Alors que les autres chaines du PAF diffusent, comme à leur habitude, des enquêtes de super flics trop balaises, des opérations de super médecins trop balaises, des conseils de super spécialistes anti-arnaques trop balaises, des analyses d'économistes trop balaises, des discours de Sarko trop balaise (du moins veut-il le faire croire), des talk show de super interviewers trop balaises (pour écouter les réponses qu'on leur donne), Arte diffuse un documentaire sur un artiste, au sens propre du terme, qui pour le coup est réellement, pardonnez-moi l'expression, trop balaise…

Il s'agit de Klaus Nomi, un allemand né dans les Alpes bavaroises mais berlinois d'adoption. Il commence sa carrière comme chanteur lyrique, ténor, voire soprano. Puis, la fin des années 70 aidant, il mettre sa voix de castra au service d'une new wave naissante. Installé à New York, il devient une icône, bluffant complètement David Bowie himself qui l'invitera d'ailleurs dans un Saturday Night Live qui lui sera consacré. La preuve en images…



Klaus Nomi c'est avant tout un personnage énigmatique, novateur et sombre. Il sera l'une des premières célébrités à mourir du SIDA en 1983. Mais ce qu'on retiendra de lui, ce sont surtout ses prestations scéniques, d'une avant-garde surprenante, sa voix époustouflante, son groupe et leurs titres hallucinants, d'une profonde mélancolie et d'une candeur joyeuse, sa carrière difficile qui ne décollera que très tard, ses contrats douteux avec différentes maisons de disque et sa pudeur qui l'amènera à cacher sa maladie jusqu'à son dernier souffle. Un exemple en images avec le clip de Falling In Love Again.

Mais rendons à César ce qui revient à César, je vous conseille, si vous avez l'occasion, de visionner le documentaire diffusé par Arte hier soir, The Nomi Song


mardi 11 septembre 2007

Archivé dans ma tête (bis)

Pas de mot, mais des images, pour continuer la retrospective festivalière de cet été.

Que dire de plus, de toute manière, en voyant Darius mener son orchestre trip hop rock progressif. Battant la mesure, à mesure que les envolées se superposaient sur ce Lights qui est venu prendre le public de Musilac par la main, pour l'emmener de l'ombre d'une fin de week-end magique à la lumière d'un dernier voyage musical...


mercredi 5 septembre 2007

Muse il ac'



Septembre, c'est la rentrée, ça sent la trousse et le cartable neuf, ça sent le bilan des congés, narré avec nostalgie autour de la machine à café, ça sent les souvenirs aussi. Les miens sont, en partie, festivaliers.
Alors avant de tenter d'écrire, ici, un résumé des nombreux concerts avalés en quelques mois, un petit avant-goût avec une vidéo de Muse à Musilac.

Muse ce sont désormais des chiffres impressionnants, 8 heures de montage pour la scène, 5 heures de balance et 240.000 €uros de cachet.
Mais Muse, c'est aussi, désormais, un show impressionnant, pro, créatif, époustouflant, rassembleur, démentiel, grandiloquant mais sans excès, quasi parfait, en somme.

Cette vidéo pourrait aisément accompagner, dans le nouveau Petit Robert, l'expression "s'en prendre plein la gueule"…

mardi 4 septembre 2007

It's a new born, it's a new day



On a nice day
I don't care what they say
It doesn't matter if you're going mad
It doesn't matter that this place is so sad


Après une longue pause festivals-estivale, et après la fuite des rares personnes qui venaient s'enticher un tantinet pour ce blog, pas facile de reprendre.

Pas facile, non plus, de poster une nouvelle note après celle qui précède et qui faisait référence à mon état d'esprit du moment, il y a deux mois et qui, vous l'aurez remarqué, n'était pas très brillant.

Aujourd'hui c'est la rentrée, alors pourquoi ne pas faire table rase de ce passé peu glorieux, sans toutefois le renier, mais le passé, c'est le passé...
- Oh, je ne dis pas que des notes de ce genre ne reviendront jamais, mais on va essayer d'être un peu plus optimiste -

Alors pour illustrer un nouveau jour, un nouveau départ dans ma vie, le changement de hiérarchie dans mes priorités, rien de tel qu'un petit morceau rafraichissant, comme celui des Persephone's Bees. Il s'appelle Nice Day et il accompagne depuis peu la nouvelle campagne de pub des Pages Jaunes, en France, après avoir déjà été utilisé dans le film Nancy Drew, d'Andrew Flemming.
La chanteuse est russe, le groupe est californien et ce morceau, le bien-nommé Nice Day, est un concentré de bonne humeur, une ode à l'optimiste. Comme la douce sensation du "Chamalow" qui sort du feu, un mélange de chaud croustillant et de frais moelleux. De surcroït, plutôt que de sombrer dans un mielleux à donner des caries, les paroles de ce titre invitent surtout à relativiser. Certes, la vie n'est pas toujours facile, rarement même, mais parfois ça fait du bien de s'en foutre éperdument.

Bonne écoute, inspirez à fond en écoutant cette voix suave sinon slave, ces guitares aux accents de pop sixties et ce piano un poil désaccordé qui aurait pu trôner fièrement dans un studio d'Abbey Road.

Et surtout oubliez un peu que le chemin de la vie est long et semé d'embûches, en regardant ce clip happy, flower power, délicieusement niais.

mardi 3 juillet 2007

Des pressions


Le Corbusier - Nature morte du Pavillon de l’Esprit nouveau, 1924

Enfin une nouvelle note, dans ce blog, "enfin" car il fallait bien en écrire une autre, pour que celle du 21 juin ne soit plus en Une.

C'est vrai qu'elle n'était pas très positive, donc placer un nouveau message, c'est un peu comme prouver que ces mauvaises pensées appartiennent au passé. J'ai repris le goût de vivre, l'envie, la hargne, le courage de me battre contre le quotidien…

Mais il n'en est rien, et je découvre petit à petit ce qu'est un état dépressif.

Dépressif, le mot est lâché. Oui, aujourd'hui j'ai bien peur de sombrer peu à peu dans un état que je ne contrôle plus. Au départ, on n'ose se l'avouer, évidemment, on se dit que c'est un "coup de moins bien" passager, que ça ira mieux, bientôt, demain. Et puis les demain s'enchainent et il arrive un moment où, machinalement, on se met à faire le bilan. On se retourne, on regarde en arrière, on contemple le paysage et on se rend compte que le chemin parcouru a été long, finalement. C'est vrai que la tête dans le guidon on ne s'est aperçu de rien, mais le temps a filé, mine de rien.
Bon, ben c'est le moment de se demander ce qui a changé, alors… C'est vrai, après tout, je ne me suis pas rendu compte du temps qui a passé, mais puisqu'il s'est écoulé, il a bien dû m'arriver un ou deux trucs de positifs dans l'histoire.

Et là, constat d'échec : non.

Non, mon pote, rien de bien nouveau ne t'es arrivé depuis le début de l'année, tu sais, depuis ce jour où une superbe opportunité de boulot t'es passée sous le nez, depuis ce jour où tu t'es dit, naïvement, que si tu avais loupé ce job en or, c'était pour une bonne raison, parce qu'autre chose de mieux t'attendait dans pas longtemps… Ah oui, il y en a eu d'autres des opportunités, des meilleures, même, mais qui me sont toutes passées sous le nez aussi. Financièrement, mon gars, c'est pas mieux non plus, reconnais-le. Ton banquier continue de t'appeler tous les mois pour te dire que ton compte oscille entre le grenat, le rutilant, le pourpre, mais qu'il a trop souvent la couleur du sang. L'an passé, il t'appelait aux alentours du 20, maintenant c'est plutôt entre le 10 et le 15.
Mais alors qu'est ce que tu attends, prends ta caisse, barre-toi en week-end ! Aïe, ça va être difficile, ma voiture non plus, ça va pas fort en ce moment, il faut d'ailleurs que l'emmène réparer, ce qui achèvera de saigner mon compte.
Heureusement, tu n'es plus seul, il y a tes amis et surtout ta chérie, qui t'aiment. Oh, ça, je n'en doute pas, sauf que la plupart de mes amis font les mêmes constats que moi et ma chérie… Malgré tous les sentiments qui nous unissent, malgré tout le respect que j'ai pour elle, toute l'admiration, tout l'amour, tous ces sentiments qui me poussent à me lever, je sens bien que je m'en détache en ce moment. Est-ce parce que je ne suis plus autant amoureux qu'au départ ? Non, loin de là. Mais voilà, après ses problèmes, aujourd'hui réglés ou en passe de l'être, il y a les miens qui refont surface, qui viennent polluer et envahir mon cœur et mon esprit. C'est l'Erika sentimentale, la marée noire, au fond de moi…
Saura-t-elle le comprendre et y faire face, arriverons-nous à nous en sortir sain et sauf ? Elle qui aujourd'hui pense positif et va de l'avant, combien de temps va-t-elle supporter ce spleen qui prend le contrôle de mon âme, tous les jours un peu plus ? Pourra-t-elle surmonter cette épreuve, comme moi j'ai essayé de supporter sa dépression ces derniers mois ?

Beaucoup de questions, au final. Plus, en tout cas, qu'avant que je n'ai cette mauvaise idée de regarder dans le rétro.

Alors il est bon le bilan, 6 mois après le coup d'envoi de l'année 2007 ? Cette année que tu pensais forcément meilleure que 2006 qui t'avait tellement déçu, tellement noircit l'esprit ?

J'ai bien peur qu'il ne soit pire.

Désolé, la prochaine fois, je vous parle festival, là au moins il y a des chances pour que ce plus enjoué… A moins que la pluie ne vienne tout gâcher. Pire, le bilan, je vous dis, pire…


jeudi 21 juin 2007

Le plus VIP des aigris

Tout salaud qu'on soit, on n'est pas moins naïf et susceptible de déceptions.
Pierre Desproges

Tout ça, pour ça.

Quatre ans que je bosse comme un acharné, sans aucune reconnaissance. Quatre ans que je ne boucle plus mes fins de mois, que le banquier me court après pour "régulariser ma situation" mais quatre ans que je lui permets de manger à sa fain grâce à tous les "intérêts débiteurs" et tous les "frais d'intervention" qu'il vient me ponctionner.

Quatre ans que j'accélère le pas devant mon agence immobilière, pour ne pas croiser un ou une de ses responsables.
Quatre ans que je redoute le fait d'ouvrir ma boîte aux lettres.
Quatre ans que je culpabilise en insérant ma Mastercard dans la Game Boy, ou plutôt la Game Pay, en allant faire le plein, de carburant ou de nourriture.
Quatre ans que j'enchaine les festivals, les concerts et les soirées électro, parce que pendant ce temps, au moins, on ne pense à rien d'autre qu'à l'effet bénéfique de la musique sur son corps, dans son mental, dans son cœur, dans ses tripes.
Quatre ans que je tisse un réseau de contacts, dans un milieu om règne les faux-semblants, le népotisme et la fourberie.Quatre ans que je me cultive, que je progresse, que je tente de m'améliorer pour en arriver là.
Quatre ans que j'exècre cette vie.

Il serait peut-être temps que tout cela s'arrête, que la sérénité, enfin, envahisse mon corps et mon esprit ou tout simplement que plus rien du tout n'envahisse mon corps, sauf peut-être une roue de locomotive, un poison quelconque, ou l'un des rochers qui jonche les piliers d'un pont.

Oh je sais, cette prose n'est pas très réfléchie, ni même digne de moi, pour ceux qui me connaissent. Mais ce sont ces pensées qui sont en train de noircir mon âme, comme l'encre noircit le buvard. Et un jour, demain, dans un mois ou dans un an, elles auront pris le contrôle de mes actes.
Et pour tout le monde, tout redeviendra comme avant… paisible.

Turn on, tune in

Juste pour info et juste à côté, en haut à droite, vous avez 2 liens :

ROCK DA HOUSE
ROCK THE CASBA

Ce sont deux playlists que j'ai créées sur radioblogclub, pour que vous puissiez changer un peu vos habitudes musicales, agrémenter vos journées de travail, mettre du son sur votre PC à la maison, deux playlists pop rock et électro qui me ressemblent, en tout cas. Mais si vous avez des idées pour les compléter, n'hésitez pas à proposer.
J'attends vos messages.

lundi 18 juin 2007

Le soldat rose


On l'apprend seulement aujourd'hui, mais figurez-vous que le Pentagone pensait très sérieusement appliquer le "faites l'amour, pas la guerre"...




Une bombe "gay" transformant des soldats ennemis en homosexuels préférant faire l'amour à la guerre, l'idée saugrenue avait été proposée en 1994 par un laboratoire militaire au Pentagone, qui n'a pas donné suite.
Le laboratoire Wright de l'armée de l'air à Dayton (Ohio) réclamait 7,5 millions de dollars pour développer cette bombe contenant un produit chimique au puissant effet aphrodisiaque qui entraînerait "un comportement homosexuel" censé affecter "le moral et la discipline des unités ennemies".
Le document, déniché en décembre 2004 par le Sunshine Project, une association basée au Texas (sud) et en Allemagne qui milite contre les armes biologiques, agite depuis quelques jours la blogosphère et des médias américains.
Le Pentagone a confirmé l'existence de cette proposition mais en a minimisé la portée. "Le ministère de la Défense n'a jamais creusé un tel concept (...) et aucun financement n'a été fourni par le Pentagone", a affirmé un porte-parole militaire, le lieutenant-colonel Brian Maka. Il rappelle que l'idée faisait partie d'une série de propositions sur des armes non-mortelles, dont un produit chimique rendant les ennemis très sensibles à la lumière du soleil ou un autre rendant des abeilles agressives et les poussant à attaquer des humains...


... le Pentagone soixante-huitar ou complètement homophobe ?

lundi 4 juin 2007

Gotan en emporte le vent

Hier soir, dimanche, je suis allé avec la VIPrincess et LE voisin à Neuchâtel voir Gotan Project...


Un concert de Gotan Project, dans le cadre du Festineuch', sous un chapiteau de 10.000 places, au bord du lac de Neuchâtel.
Le soleil étant couchant, l'horizon rose orangé, la paille odorante et enivrante, l'atmosphère légèrement humide et tiède, les esprits légèrement fatigués, enveloppés dans une ouate argentine, les coeurs emballés par ces ryhtmiques loungy, les hommes sous le charme de la chanteuse et des violonistes, les djays très Kraftwerkiens habillés de blanc et d'images, les sons étaient purs, nous étions bien, tout simplement.

Un extrait de ce moment magique...

mercredi 30 mai 2007

Stylé, trop cool, extra, sympa...

Après Meetic, Amiz, FlickR, Second Life et toutes ces nouveautés que le net nous offre pour nous occuper au boulot quand on a du mal à se concentrer, et qu'on oublie très vite, je viens de découvrir ça, grâce à ma VIPrincess et au Chérie de St Etienne. Le "ça" c'est Meez. Vous créez un avatar et le tour est joué.

Voilà le mien.



Ressemblant non ?

dimanche 13 mai 2007

Les sangliers sont lâchés

Une dépêche AFP reçue ce dimanche soir...

Un article du Journal du Dimanche révélant que Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté lors du second tour de la présidentielle aurait été censuré par l'actionnaire de l'hebdomadaire, le groupe Lagardère, selon une information parue sur le site internet Rue89.
"Selon nos informations, le Journal du Dimanche a renoncé à publier un article racontant comment Nicolas et Cécilia Sarkozy avaient passé leur dernier dimanche, le 6 mai, jour du second tour", lit-on sur ce site fondé par d'anciens journalistes de Libération.
Selon eux, leurs confrères du JDD auraient "découvert", en consultant le registre du bureau de vote où était inscrite Cécilia Sarkozy que l'épouse du candidat de l'UMP "n'avait pas voté".
Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire dominical, Jacques Espérandieu, a alors demandé à ses journalistes samedi, veille de la parution du journal, d'appeler Cécilia Sarkozy avant de publier l'information, indiquent les rédacteurs de Rue89.
Cécilia Sarkozy n'a pas voulu faire de commentaire, ajoute le site internet.
"A la suite de quoi, plusieurs membres de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy seraient intervenus", affirme Rue89 qui cite notamment Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy et Franck Louvrier, son responsable de la communication.
"Finalement, Arnaud Lagardère, patron du groupe Lagardère, a exigé que l'article soit remis dans un tiroir", affirme Rue 89.
"L'article, illustré d'une photo de la liste d'émargement, mentionnait également de vifs échanges, dans la soirée (du 6 mai), au sein du couple", précise Rue89.
Le Journal du Dimanche n'était pas joignable dans l'immédiat.

vendredi 11 mai 2007

Alone in the dark...

Comme disait Jean Yanne, qui n'était pas un philosophe, mais qui avait souvent le verbe juste, la solitude ne veut pas forcément dire isolement. Ce n'est pas parce qu'on est seul qu'on est mal. L'inverse se vérifie aussi, malheureusement et je le constate en ce moment.

ELLE n'est pas là, ou plutôt "elle" n'est plus là. En pleine fatigue nerveuse, en plein "burn-out", elle est partie se ressourcer près des siens, de sa famille, de ses racines. Car oui, l'être humain est comme les arbres, quand il n'a presque plus de sève, il doit aller chercher au plus profond de ses racines pour continuer à vivre. Reconnaissons-le, on a tous, à un moment donné, eu besoin de sa famille dans les moments où ça n'allait pas. J'en ai eu besoin, en tout cas, et pourtant je trouve plus de vertus dans les liens de l'amitié que dans ceux de la famille. Aujourd'hui c'est elle qui en a besoin et alors que je pensais pouvoir rester indépendant, malgré tous les sentiments qui m'envahissent chaque jour un peu plus, je me rends compte que j'ai besoin d'elle.
Aujourd'hui, donc, elle est loin et je ne la reverrais pas avant un bon moment. Et moi, je me sens seul, malgré tous mes amis autour de moi, mes journées de boulot aussi denses que fatigantes, je me sens perdu, sans but, je me sens comme vide… Chaque journée qui commence est une page blanche, face à laquelle je me sens comme l'écrivain en panne d'inspiration.

mercredi 9 mai 2007

Napoléa Berluscozy, nouveau timonier de la France

Et voilà…

Comme il fallait s'y attendre, le petit Nicolas est devenu grand ce dimanche 6 mai de l'année 2007. Lui qui rêvait de devenir président de la République française depuis son plus jeune âge accède (enfin?) à la fonction suprême.

Faut-il avoir peur ?
Faut-il attendre de le voir à l'œuvre ?
Faut-il fuir la France ?
Qu'allez-vous faire, de votre côté ?

En tout cas, une chose est certaine, inutile de manifester, de défiler dans la rue, de casser, d'affronter les forces de l'ordre. Tout cela ne sert à rien parce que Nicolas Sarkozy a été élu président, je le rappelle, par 53% des électeurs avec un taux de participation de 86%. La victoire est incontestable, ce choix, c'est le choix des français, c'est le jeu de la démocratie. On peut ne pas être d'accord avec ce choix, comme moi et beaucoup de mes amis, mais on doit le respecter.

Maintenant, évidemment, on peut aussi se poser des questions. Jusqu'à quand le Prozac de Sarkozy fera-t-il effet ? Jusqu'à quand ses discours apaisants, d'ouverture et de respect vont-ils continuer ? A quand le vrai visage du petit teigneux, à quand les premières pressions sur mes confrères journalistes, à quand les premiers pétages de plomb de cet avide du pouvoir ? Et surtout, surtout, jusqu'à quand les français vont-ils gober ses promesses qui ne sont que paroles démago, pour ratisser large ?
Moi perso, j'ai peur de cet homme censé incarner le renouveau, qui ne s'entoure que de ringards comme Jean-Marie Bigard, Mireille Mathieu, Enrico Macias, Gilbert Montagné, Pascal Sevran, Roger Hanin ou Jean Roc pour les plus "hype".
Je n'aimais déjà pas son hymne national, ni son drapeau, je crois que je n'aime plus mon pays.

jeudi 3 mai 2007

La peste et le colérique

Profitons donc de cette période électorale pour lancer les hostilités.

Que penser du débat d'hier soir, entre Nicolas Sarkosy et Ségolène Royal ?

Tant attendu, il a été suivi par près de 20 millions de français (40% sur TF1 et 20% sur France 2, pauvre France). Mais alors qu'on pouvait s'attendre à un débat aseptisé et plat, les 2 candidats ont malgré tout, malgré leur maîtrise de l'image et de la communication, malgré les pressions de leurs entourages politiques, les 2 candidats ont lâché les chiens.
Mais alors qu'on pouvait s'attendre à un Sarko hargneux comme à son habitude et une Ségo robotisée, comme à l'accoutumée, il en fut tout autre. La candidate PS s'est montrée combative, incisive, battante, digne d'un chef de l'état, image d'elle même qu'elle n'avait pas montré depuis bien longtemps. Le candidat de l'UMP, s'est montré plus serein et digne, respectueux et posé. Là aussi, un registre dans lequel il n'officie pas souvent.

Alors que penser ? Les candidats nous ont-ils montré hier leur véritable personnalité et non pas celle que les médias leur ont forgé ?

En tout cas, si Ségo avait été moins agressive, si elle avait permis à Sarko de s'énerver un peu, de sortir de ses gonds, peut-être serait-il sorti diminué de ce débat, mais il n'en est rien.

Résultat : je ne sais toujours pas pour qui voter… et dimanche approche.

Et vous qu'en pensez-vous ?

mercredi 2 mai 2007

Top départ...

Et voilà, c'est parti, moi aussi je me lance, je vais avoir mon blog.

Histoire de suivre la tendance ? Peut-être...
Histoire de raconter ma vie ? Peut-être...
Histoire d'étaler mes états d'âme ? Peut-être...
Histoire de faire partager mes passions ? Peut-être...

Peut-être qu'il y a un peu de tout ça aussi.

L'histoire de ce blog me le dira et vous le dira également, s'il vous intéresse.